<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Ca s&apos;danse la t&#xea;te contre les murs</title><link>http://captaineo.canalblog.com/</link><description>On ne pr&#xe9;cise jamais aux gens de combien ils sont fous. On dit juste qu&apos;ils ont perdu la boussole, qu&apos;ils sont &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de la plaque. Paum&#xe9;s quoi. Alors un peu plus un peu moins, finalement &#xe0; quoi ca peut servir de savoir?</description><language>fr</language><lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 10:15:50 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title></title><dc:creator>CaptainEo</dc:creator><link>http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/04/20/24064538.html</link><comments>http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/04/20/24064538.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://captaineo.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24064538/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/04/20/24064538.html</guid><description>&lt;p&gt;( &#xe0; rebosser )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La peinture du Factotum.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est &#xe0; dire que je suis tomb&#xe9; amoureux un lundi.&lt;br /&gt;Au coucher du soleil, donc aux alentours de 8 heures, un truc comme &#xe7;a.&lt;br /&gt;Billy et moi, on se baladait dans la rue Feldman, non loin de l&apos;Union Station. C&apos;&#xe9;tait la premi&#xe8;re fois que je visitais Chicago. Que je visitais vraiment, je veux dire, sur terre.&lt;br /&gt; Je suis arriv&#xe9; il y&apos;a trois mois, ma valise toujours pleine, j&apos;&#xe9;tais occup&#xe9; &#xe0; marcher pieds nus sur le parquet de mon appartement, &#xe0; faire les cents pas, sur ce sol qui grince et qui m&apos;&#xe9;nerve. Ou alors je passais mon temps &#xe0; &#xe9;teindre cigarette par cigarette, le petit souffle de curiosit&#xe9; qui grondait encore en moi &#xe0; mon arriv&#xe9;e. Ma curiosit&#xe9; a disparue quand j&apos;ai trouv&#xe9; un rep&#xe8;re dans les &#xe9;gouts, vous savez, un &#xe9;norme rep&#xe8;re. J&apos;en parle pas &#xe0; grand monde, d&apos;ailleurs je parle pas &#xe0; grand monde tout court, mais je vous le dit, une cachette digne du plus grand pirate, avec des bouquins, et un tas de cd. Des choses qu&apos;on ne trouve plus de nos jours. Des souvenirs, et des sentiments, essentiellement. Des trucs qui ont &#xe9;t&#xe9;s censur&#xe9;s quoi. Et un peu de r&#xe9;flexion. Oui, de la r&#xe9;flexion, y&apos;en a plus vraiment au dessus, sur terre. Ou alors ils r&#xe9;fl&#xe9;chissent sur les mauvaises choses.&lt;br /&gt;Y&apos;a pas grand monde dans les &#xe9;gouts, la journ&#xe9;e. Les gens viennent surtout la nuit, comme si &#xe7;a changeait quelque chose, c&apos;est b&#xea;te, car dans tous les cas, on y voit rien. C&apos;est plus excitant peut-&#xea;tre. &apos;Parait que c&apos;est l&apos;endroit &#xe0; la mode pour les fraichement-diplom&#xe9;s-sans-boulot. Parait aussi que c&apos;est l&apos;endroit &#xe0; la mode pour se faire couper la gorge. &#xc7;a veut donc dire que les flics ne viennent pas, et que par cons&#xe9;quent, moi je suis dans les parages.&lt;br /&gt;De temps &#xe0; autre, je vois des gens avec des bottes et des barres en fer, d&apos;autres fois ils ont un c&#xf4;ne fumant &#xe0; la main, et puis un coup sur trois, c&apos;est un couple qui vient .. Ca fait passer le temps, meme si je n&apos;vois pas bien l&apos;int&#xe9;r&#xea;t de faire son business-amoureux dans un endroit aussi glauque. Mais apr&#xe8;s tout, c&apos;est le truc de certains, vous savez... D&apos;&#xea;tre vus &#xe0; travers le trou d&apos;un mur b&#xe9;tonn&#xe9;, entour&#xe9; de rats et de leur toxoplasmose, les pieds dans l&apos;eau stagnante. Et pour paysage, des statues peintes avec d&apos;&#xe9;tranges substances, par les plus gros pervers de tout Chicago. M&#xea;me mes magazines un peu os&#xe9;s, je ne les emm&#xe8;ne pas ici, de peur d&apos;y repenser ensuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout dire, si je reste sous terre dans mon petit paradis, c&apos;est que je n&apos;aime pas trop le sourire des gens dans cette ville, pour la simple raison qu&apos;il n&apos;existe pas. Ensuite, je n&apos;aime pas trop les gens de cette ville, ce n&apos;est pas qu&apos;ils n&apos;existent pas, c&apos;est juste qu&apos;ils ne sont pas vraiment humains. Cette petite escapade, dans la rue Feldman, me l&apos;a confirm&#xe9;, et j&apos;en ai encore la naus&#xe9;e, moi, le mec qui passe ses journ&#xe9;es dans les &#xe9;gouts. Qui aurait pens&#xe9;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil se cachait peu &#xe0; peu, et avec Billy, on s&apos;est tellement enfonc&#xe9;s dans ce Chicago peu fr&#xe9;quentable, que tous ces murs bleus, cette atmosph&#xe8;re glaciale, m&apos;aurait fait presque peur. Pourtant je suis fan de tous ces vieux kino, sur tous ces gangs dans les villes am&#xe9;ricaines. Si vous aimez un peu, vous voyez vite le topo dans lequel j&apos;&#xe9;tais, avec Christopher Walken en moins, et le prix du verre de scotch en double. Je n&apos;avais plus assez pour m&apos;acheter un cigare, juste pour faire genre. Alors j&apos;ai fronc&#xe9; mes sourcils, histoire d&apos;avoir l&apos;air d&apos;un gangster moi aussi, parceque ca coute moins cher qu&apos;un flingue, et que ca fait un peu peur quand m&#xea;me.&lt;br /&gt;En trouvant les bons raccourcis pour se perdre de tous ces buildings d&#xe9;gueulasses qui puent le fric et le travail &#xe0; la chaine, on a atterris dans une galerie d&apos;art du nom de &quot;Factotum&quot;&lt;br /&gt;Avec un nom pareil, je m&apos;suis dit qu&apos;il fallait pas que j&apos;y rentre. Et puis, comme je fais souvent le contraire de ce que je dis, j&apos;y ai mis un pied. Puis l&apos;autre. Bon, d&apos;abord le gauche, et ensuite le droit. Question d&apos;habitude, pour que tout se passe bien, vu le fichu pressentiment qui m&apos;habitait.&lt;br /&gt;Bien sur, &#xe0; l&apos;entr&#xe9;e, on m&apos;a dit que je ne devais pas prendre de nourriture, pas d&apos;appareil photo.&lt;br /&gt;Je trouvais cependant bizarre qu&apos;on me demande de retirer mes chaussures, et qu&apos;on m&apos;interdise de faire le moindre bruit.&lt;br /&gt;Bref, Je me suis retrouv&#xe9;, l&#xe0;, au milieu de toutes ces oeuvres, j&apos;avais toujours mon sourcil de travers, et ma dent en or faisait de l&apos;œil aux plus encostard&#xe9; de la pi&#xe8;ce. Ils me zieutaient, et retournaient &#xe0; leur occupation, les yeux pendus aux couleurs des tableaux. J&apos;ai d&#xe9;cid&#xe9; de regarder aussi. Et l&#xe0;, j&apos;ai &#xe9;t&#xe9; scotch&#xe9;, litt&#xe9;ralement, au premier regard jet&#xe9; dans la pi&#xe8;ce, sur la peinture aux couleurs chaudes &#xe0; droite. Je suis tomb&#xe9; amoureux de cette toile, directement. C&apos;&#xe9;tait une femme peinte dessus, elle devait avoir la vingtaine, tr&#xe8;s belle, la lumi&#xe8;re donn&#xe9;e par le peintre laissait une impression de douceur intense. Elle &#xe9;tait brune, avec un nez sublime. Ses ongles &#xe9;taient impeccablement dessin&#xe9;s, jusqu&apos;&#xe0; ses empreintes digitales. Quelle pr&#xe9;cision.&lt;br /&gt;C&apos;&#xe9;tait magnifique, et r&#xe9;pugnant &#xe0; la fois. Si r&#xe9;aliste. Je ressentais du d&#xe9;sir, juste en effleurant du regard cette toile. Si j&apos;avais su que ce genre de chose existait, j&apos;aurais train&#xe9; plus que &#xe7;a dans les galeries au lieu de errer dans le mus&#xe9;e des horreurs que sont les &#xe9;gouts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;ai abandonn&#xe9; peu &#xe0; peu mon rep&#xe8;re en sous-sol pour l&apos;aile ouest de la galerie Factotum. J&apos;y passais plusieurs fois par semaine. Puis, plusieurs fois par jour. Je crois que je suis d&#xe9;cid&#xe9;ment tomb&#xe9; amoureux de cette toile. Il fallait que je l&apos;ach&#xe8;te, que je la vole, qu&apos;importe le moyen, je devais l&apos;avoir entre mes mains. Mais le prix &#xe9;tait bien plus &#xe9;lev&#xe9; que toutes les autres toiles et la surveillance aussi. Il se passait quelque chose entre elle et moi. Ce regard vert voulait dire plus que &#xe7;a, ils n&apos;&#xe9;tait pas vide. Il y&apos;avait une sorte de souffle, &#xe0; l&apos;int&#xe9;rieur. De chaleur. J&apos;avais l&apos;impression qu&apos;une fois mes yeux dans les siens, il y&apos;avait une r&#xe9;ponse. Une r&#xe9;ponse &#xe0; je ne sais pas quoi, mais je mourrais d&apos;envie de comprendre. J&apos;&#xe9;tais envout&#xe9;. Compl&#xe9;tement. J&apos;aurais pu m&apos;&#xe9;vanouir comme pris du syndrome de Stendhal, seulement j&apos;avais trop peur qu&apos;elle disparaisse durant mes quelques minutes d&apos;inconscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je r&#xea;vassais donc b&#xea;tement depuis quelques heures, mon crane &#xe9;tait remplit de divers plans pour m&apos;emparer de ce tr&#xe9;sor. Tous plus tordus et impossibles &#xe0; r&#xe9;aliser les uns que les autres. Me faire passer pour une personne tr&#xe8;s riche, m&apos;introduire la nuit dans la galerie, voler l&apos;uniforme du gardien, menacer le peintre, imprimer des faux billets, d&#xe9;tourner un avion pour faire diversion. Et j&apos;en passe. C&apos;est alors que j&apos;ai entendu quelqu&apos;un parler, rompre le silence de la galerie. Je n&apos;avais pas entendu un seul mot depuis ma premi&#xe8;re visite.&lt;br /&gt;Cette personne a fait r&#xe9;sonner dans le vide, un &lt;em&gt;&quot;Frida, c&apos;est bon, tu peux rentrer chez toi, on ferme plus t&#xf4;t aujourd&apos;hui&quot;.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;La toile s&apos;est mise &#xe0; bouger, la femme s&apos;en est d&#xe9;tach&#xe9;e.&lt;br /&gt;L&#xe0;, comme &#xe7;a, le sujet s&apos;est arrach&#xe9; de son d&#xe9;cor, a mis un peignoir, et s&apos;est en all&#xe9; en direction des toilettes.&lt;br /&gt;Vous imaginez la claque que j&apos;ai re&#xe7;ue.&lt;br /&gt;La &quot;femme aux doigts de feu&quot; comme il &#xe9;tait indiqu&#xe9; sur la plaque en or &#xe0; cot&#xe9;, &#xe9;tait r&#xe9;elle. Elle existait, et elle &#xe9;tait l&#xe0;, dans les toilettes &#xe0; cot&#xe9; de moi. L&#xe0; ou j&apos;&#xe9;tais all&#xe9; me soulager un peu plus tot. Ce tableau que j&apos;ai regard&#xe9; des heures et des heures durant, c&apos;&#xe9;tait une femme, une vraie femme, une belle femme, en chair, en os, avec un vrai souffle, un vrai sourire, des vraies courbes, de vrais cheveux &#xe0; toucher. Elle s&apos;appelait Frida, et chaque jours de 10h30 &#xe0; 23 heures, elle ne bouge pas d&apos;un cil. Elle reste l&#xe0;, dans l&apos;encadrement en bois de sa toile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frida &#xe9;tait une œuvre d&apos;art, m&apos;a souffl&#xe9; un visiteur. C&apos;&#xe9;tait son boulot, qu&apos;il a dit. Il avait l&apos;air &#xe9;tonn&#xe9; que je ne le sache pas. Elle &#xe9;tait peinte par Max Bridal, originaire de Chicago justement. Il utilisait une peinture qu&apos;il avait cr&#xe9;&#xe9; lui m&#xea;me, ind&#xe9;l&#xe9;bile. Ce n&apos;est pas vraiment du tatouage, c&apos;est comme pos&#xe9; sur la peau apparemment, et &#xe7;a ne part jamais. Il a pass&#xe9; des ann&#xe9;es enti&#xe8;res &#xe0; trouver la formule parfaite. Et maintenant, il exer&#xe7;ait cette pratique sans scrupules. &lt;br /&gt;Les femmes comme Frida, il y&apos;en avait plusieurs, mais Frida &#xe9;tait la seule expos&#xe9;e au factotum. Elle devait chaque matin, manger beaucoup, surtout des pilules, Agatax, Lupidal, Ta&#xe9;lius, Ergid&#xe9;, Op&#xe9;ga-Hant&#xe9;buc, dans les grandes lignes. C&apos;&#xe9;tait des pilules cr&#xe9;&#xe9;es avec l&apos;intention de faire diminuer la vitesse du coeur, afin de limiter chaque mouvement et d&apos;offrir une expression fig&#xe9;e &#xe0; celui qui les ing&#xe9;rait. Elles durcissaient la peau, et l&apos;emp&#xea;chait de bronzer, permettant ainsi au consommateur de rester physiquement intact. Un certain temps du moins.&lt;br /&gt;Aussi, avant de commencer sa journ&#xe9;e, Frida ne devait pas boire. Car si elle buvait trop, ses besoins naturels allaient ressurgir, hors il &#xe9;tait interdit pour elle de quitter sa place au centre du tableau. C&apos;&#xe9;tait son boulot, de rester l&#xe0; devant un public, avec sa peinture sur son corps. Ne pas cligner des yeux, limiter au maximum sa respiration, &#xea;tre insensible &#xe0; tout. Faire abstraction du monde qui l&apos;entoure, un peu comme moi dans les &#xe9;gouts.&lt;br /&gt;Il y&apos;avait des collectionneurs, m&apos;a dit le visiteur, qui d&#xe9;siraient avoir chaque tableau. Et ces femmes-œuvres d&apos;arts, une fois achet&#xe9;es, devaient rester dans le salon de leur propri&#xe9;taire &#xe0; des horaires bien pr&#xe9;cises, le plus souvent nue, car la peinture adh&#xe8;re mieux, et ce qu&apos;importe la saison et la temp&#xe9;rature. Elles devaient &#xea;tre imperturbables et parfaites. Leur alimentation, quand elle n&apos;&#xe9;tait pas constitu&#xe9;e de pillules, &#xe9;tait tr&#xe8;s &#xe9;quilibr&#xe9;e, car l&apos;interdiction de grossir et d&apos;ainsi prendre le risque de modifier la peinture sur leurs corps &#xe9;tait de mise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;&#xe9;tais scandalis&#xe9; par ce que je venais d&apos;apprendre, c&apos;&#xe9;tait terrifiant. Et pourtant j&apos;&#xe9;tais heureux, j&apos;allais pouvoir lui parler. Ni une ni deux, j&apos;ai film&#xe9; un jeune couple dans les &#xe9;gouts, en train de s&apos;amuser. Et je les ai fait chanter. J&apos;ai propos&#xe9; mon silence et la suppression de la vid&#xe9;o en &#xe9;change de la bague de fian&#xe7;ailles de la p&apos;tite demoiselle.&lt;br /&gt;J&apos;allais demander Frida en mariage. Elle savait qui j&apos;&#xe9;tais, puisqu&apos;elle me voyait tous les jours. Je pourrais la d&#xe9;livrer de &#xe7;a, de ce silence. On pourra parler, on pourra se toucher, et s&apos;aimer. Oui. J&apos;allais la demander en mariage, cette femme, que je d&#xe9;sirais tant, que j&apos;aimais. Je voulais passer ma vie dans ses cheveux couleur chocolats, enlac&#xe9; par ses mains de feu. J&apos;ai donc trouv&#xe9; un costume pas trop sale dans les poubelles de l&apos;Union Station, j&apos;ai mis un coup de peigne dans mes cheveux, et j&apos;ai fait briller ma dent. Histoire d&apos;avoir l&apos;air aussi &#xe9;tincelant que ma convoit&#xe9;e.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour o&#xf9; j&apos;allais faire ma demande, le gardien m&apos;a annonc&#xe9; que Frida avait saut&#xe9; d&apos;un pont, nue. Le pont de la rue Feldman, en face de la galerie, a 23h12. C&apos;&#xe9;tait &#xe0; la fin de son service. Le rouge de sa peau s&apos;est m&#xe9;lang&#xe9; avec le bleu de l&apos;eau glac&#xe9;e. La nouvelle a r&#xe9;sonn&#xe9; dans mes oreilles, et le temps que je remette les mots dans l&apos;ordre, j&apos;&#xe9;tais d&#xe9;j&#xe0; en larmes sur l&apos;&#xe9;paule du gardien, qui n&apos;avait pas l&apos;air de comprendre ma peine. Lui, avait plut&#xf4;t perdu un objet de sa collection, moi j&apos;avais perdu mon cœur, il &#xe9;tait tomb&#xe9; du pont et s&apos;&#xe9;tait bris&#xe9;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma t&#xea;te toujours sur son &#xe9;paule, il m&apos;a dit que les femmes-œuvres d&apos;arts avaient une esp&#xe9;rance de vie assez courte, vu leur quotidien tr&#xe8;s strict. Et qu&apos;elles mouraient g&#xe9;n&#xe9;ralement tr&#xe8;s jeunes. Souvent, elles se tailladaient le visage, et le corps, &#xe0; la vue des rides qui se formaient sur leur peau. Arriv&#xe9;es trente ans, elles n&apos;&#xe9;taient plus aussi belles, &#xe7;a devait leur faire un choc, de passer d&apos;une beaut&#xe9; presque divine &#xe0; de vulgaires bout de chairs color&#xe9;s et anim&#xe9;s. Les collectionneurs commen&#xe7;aient d&apos;ailleurs &#xe0; s&apos;inqui&#xe9;ter, lorsqu&apos;elles arrivaient &#xe0; 28 ans. Leur objectif premier &#xe9;tait une mort par over-dose d&apos;un quelconque m&#xe9;dicaments, g&#xe9;n&#xe9;ralement le Ta&#xe9;lius. C&apos;&#xe9;tait leur pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9;, car il n&apos;abimait pas trop la peau. &#xc7;a restait &quot;naturel&quot; aux yeux des autres, plut&#xf4;t discret. Mais souvent ils les empoisonnaient, c&apos;&#xe9;tait la coutume. Une fois mortes, ils pr&#xe9;servaient leurs corps. Ceux-ci qui appartenaient &#xe0; leurs propri&#xe9;taires, qui &#xe9;taient donc en droit d&apos;en faire tous ce qu&apos;ils voulaient, notamment les plonger dans des vitrines remplies de formol, au beau milieu d&apos;un salon design.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que j&apos;ai appris, au d&#xe9;tour de la rue Feldman, c&apos;&#xe9;tait vraiment d&#xe9;gueulasse. Pire que tout ce que j&apos;avais pu voir dans les &#xe9;gouts... Alors, si vous croisez, au d&#xe9;tour d&apos;une rue, une femme magnifique &#xe0; la peau recouverte d&apos;une &#xe9;trange peinture, &#xe9;coutez attentivement le cri dans son regard, et s&apos;il vous plait, sauvez-l&#xe0; de ma part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 20 Apr 2012 21:28:30 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>CaptainEo</dc:creator><link>http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/04/20/24064530.html</link><comments>http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/04/20/24064530.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://captaineo.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24064530/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/04/20/24064530.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tout ce cirque pour un stylo tomb&#xe9; au sol.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;ai toujours &#xe9;t&#xe9; maladroit. Je vous jure, je l&apos;ai toujours &#xe9;t&#xe9;. C&apos;est pas d&apos;ma faute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ainsi, vous &#xe9;tiez, mardi 16 janvier 1998, sur le pont des M&#xe9;t&#xe9;orites? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; - Je tombe souvent des chaises, je n&apos;y peux rien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous ne r&#xe9;pondez pas &#xe0; ma question, Monsieur Renard. Etiez-vous, oui ou non, sur le pont des M&#xe9;t&#xe9;orites, la semaine derni&#xe8;re, le 16 janvier, aux alentours de 17h30 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C&apos;est pareil pour mes stylos, ils tombent sans arr&#xea;t. Tout le temps, comme &#xe7;a, par magie. Boum ! Comme si, j&apos;sais pas, quelqu&apos;un les poussait &#xe0; ma place. Bon c&apos;est vrai. Au d&#xe9;but, j&apos;avais l&apos;impression que j&apos;&#xe9;tais juste maladroit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous avouez donc ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J&apos;avoue quoi ? D&apos;&#xea;tre n&#xe9; avec deux bras gauches ? &apos;Faut en parler &#xe0; ma m&#xe8;re &#xe7;a, monsieur, ce n&apos;est pas moi qu&apos;il faut emb&#xea;ter. Je ne suis que le r&#xe9;sultat de cette triste exp&#xe9;rience qu&apos;est la grossesse. Oui. Et j&apos;ai deux bras gauches. Et les mains qui vont avec. Mais ce n&apos;est pas ma faute, pas ma faute...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Cessez donc ce cirque, et r&#xe9;pondez &#xe0; ma question, vous avouez donc ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Que j&apos;avoue quoi ? &#xca;tre coupable d&apos;&#xea;tre n&#xe9;, moi, Maurice Renard, aux alentours de 11 heures, &#xe0; l&apos;h&#xf4;pital Serge Carnaval ? Je n&apos;y peux rien ! Vous faites erreur dans le service apr&#xe8;s vente, Monsieur ! Regardez... Vous me dites que c&apos;est le cirque partout o&#xf9; je passe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui enfin, si ce n&apos;&#xe9;tait qu&apos;un cirque, vous ne seriez pas l&#xe0; aujourd&apos;hui ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Laissez moi finir, genre, oui vous avez raison, c&apos;est le cirque sur mon passage, tous les jours, tout le temps. Ils arrivent, l&#xe0;, et devinez ce qu&apos;ils font? Ils plantent carr&#xe9;ment les piquets, ils emm&#xe8;nent les tigres aux grosses dents, les danseuses toutes mignonnes dans leurs petits tutus. Il arrivent avec leur maquillage et leurs costumes, leurs paillettes et leur talc qui pue. Il pue leur talc, vraiment ! Et moi, je suis l&#xe0;, et je demande juste &#xe0; &#xea;tre tranquille, je veux qu&apos;on me laisse en paix. J&apos;en veux plus de ce cirque, qui bourdonne dans ma t&#xea;te jusqu&apos;&#xe0; 7 heures tous les matins. Ting ting ting, les marteaux qui r&#xe9;sonnent sous le chapiteau. Vous imaginez pas tout le grabuge qu&apos;ils font ! Non, vous, vous ne pouvez pas comprendre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous rejetez la faute sur ces gens du voyage ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce n&apos;est pas exactement &#xe7;a, je dis juste qu&apos;ils me suivent tout le temps. Je me sens un peu traqu&#xe9;. Genre, je suis leur dernier num&#xe9;ro, je ne suis pas le clown triste, ni le clown m&#xe9;chant, je suis le maladroit. Celui qui fait tout tomber sur son passage. Le clou spectacle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On en arrive au point int&#xe9;ressant.. Vous pouvez d&#xe9;velopper?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ben j&apos;veux dire, je suis souvent tout seul dans mon jardin, l&#xe0;, &#xe0; arroser mon arbre &#xe0; coeur avec le reste de th&#xe9; de mon petit d&#xe9;jeuner, et je les entends, ils arrivent. Comme &#xe7;a, dans mon jardin. Vous imaginez, vous, un cirque qui d&#xe9;barque, l&#xe0;, au beau milieu de votre propri&#xe9;t&#xe9; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais comment rentrent-ils tous ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous ne pouvez pas comprendre.. Alors ca m&apos;&#xe9;nerve, et je fais tomber ma tasse. Du coup, ca me brise le coeur, et je m&apos;&#xe9;nerve encore plus. Et mon peignoir tombe. Et tous les matins, c&apos;est la m&#xea;me chose, je casse une tasse, et me retrouve nu, face &#xe0; la voisine d&apos;en face. Surprise, elle fait tomber ses mots crois&#xe9;s par terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et c&apos;est tout? Je vous soup&#xe7;onne de changer de sujet, et de me prendre pour un imb&#xe9;cile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais non, mais non ce n&apos;est pas tout. J&apos;ai d&apos;abord pens&#xe9;, que j&apos;&#xe9;tais maladroit ! Et puis, plus je faisais tomber des choses, stylos, livres, v&#xea;tements, clefs de maison, chapeaux, bijoux, plus je me rends compte qu&apos;en fait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu&apos;en fait ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Qu&apos;en fait, j&apos;aimais &#xe7;a. Je voulais passer ma vie &#xe0; faire tomber des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors vous avouez donc ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J&apos;avoue quoi ? &#xc9;prouver une certaine satisfaction &#xe0; voir les choses au sol ? Mais nous sommes tous des animaux Monsieur, les objets, ce n&apos;est pas fait pour rester en hauteur.. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ne soyez pas absurde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je disais donc, que j&apos;&#xe9;prouvais une certaine satisfaction &#xe0; voir les choses au sol. A les faire tomber. Quoi de plus beau que le bruit m&#xe9;lodieux d&apos;une assiette qui se casse? J&apos;en ai assez d&apos;&#xea;tre gentil. J&apos;en ai assez d&apos;&#xea;tre maladroit. Je veux, &#xea;tre m&#xe9;chant. Et je me suis rendu compte, que ma voisine, n&apos;&#xe9;tait pas contente quand elle faisait tomber ses mots crois&#xe9;s &#xe9;dition delux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous n&apos;avez jamais pens&#xe9; &#xe0; .. voir Quelqu&apos;un ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comment &#xe7;a voir quelqu&apos;un ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous savez ... Quelqu&apos;un. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah. Ma m&#xe8;re, &#xe9;tait inqui&#xe8;te, &#xe0; cause du cirque. Elle ne le voyait pas. Vous savez, le cirque dans mon jardin. Elle ne l&apos;entendais pas. Comment peut-on ne pas le voir ? Le talc, et son odeur .. Comment ne pas le sentir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui oui, je sais, le talc qui pue.. Continuez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et bien, elle m&apos;a dit, ensuite, que j&apos;avais attrap&#xe9; une angine, et qu&apos;il fallait que j&apos;aille voir le docteur Cagette. J&apos;y suis all&#xe9;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et je n&apos;avais pas d&apos;angine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Par contre, il me parlait, parlait, parlait. Il est encore pire que moi. Et entre ses dents, j&apos;ai entendu des syndrome .. Syndrome.. Ah, qu&apos;est-ce qu&apos;il disait d&#xe9;j&#xe0;... Syndrome du manque d&apos;attention. C&apos;est &#xe7;a. Mais expliquez moi, comment voulez vous &#xea;tre atteint du syndrome du manque d&apos;attention, quand un CIRQUE ENTIER vient chez vous ? Hein ? Qu&apos;il est jaloux, ce vilain docteur. Je lui offre mon cirque si il veut, les tutus et les paillettes qui vont avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Soit .. Et que vous a-t-il dit de plus, Monsieur Renard ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je n&apos;sais plus, j&apos;&#xe9;tais outrageusement vex&#xe9; par ses propos. Alors il m&apos;a regard&#xe9; de derri&#xe8;re ses lunettes et ses l&#xe8;vres ont boug&#xe9;es. J&apos;ai entendu &quot; Fais tomber mon caf&#xe9; &quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alors je l&apos;ai fait tomber, que vouliez vous que je fasse d&apos;autre ? Et c&apos;&#xe9;tait beau. Je me sentais bien. Alors quand je suis sorti, j&apos;ai pris mon sac, et je l&apos;ai lanc&#xe9; au sol. Et puis apr&#xe8;s, j&apos;ai tout fait tomber par terre. Je voulais tout voir sur le goudron. Les journaux des passants, les baguettes de pain, les cigarettes de monsieur, le chapeau de madame, les &#xe9;tag&#xe8;res dans la biblioth&#xe8;que, les grands-m&#xe8;re dans le bus. Tout. Et j&apos;y a pris un pied monstrueux. Un pied comme je n&apos;en avais jamais pris auparavant. Mieux que les femmes, Monsieur, je vous jure, j&apos;avais tout le monde. Tout le monde &#xe0; mes pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quel jour &#xea;tes-vous all&#xe9; consulter le docteur Cagette ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Lundi dernier Monsieur... Non. attendez, c&apos;&#xe9;tait mardi. Mais ce n&apos;est pas bien important.. Vous n&apos;&#xea;tes pas plut&#xf4;t int&#xe9;ress&#xe9; par la jouissance de cet acte ? Je veux dire, vous ne voulez pas ressentir la m&#xea;me chose ? C&apos;&#xe9;tait quand m&#xea;me sacr&#xe9;ment bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mardi 16 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tr&#xe8;s probablement oui. Vous savez, les chiffres et moi .. Vous &#xea;tes vraiment rabat-joie.. vous ne souhaitez pas connaitre le bonheur. Vous &#xea;tes jaloux, c&apos;est tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et vous &#xea;tes rentr&#xe9; par le pont de M&#xe9;t&#xe9;orites, pour revenir &#xe0; votre domicile ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C&apos;est &#xe0; dire qu&apos;apr&#xe8;s avoir fait tomber tant de choses, je commen&#xe7;ais &#xe0; avoir le pantalon tout sale. J&apos;avais du caf&#xe9; sur moi, de la terre, de la nourriture. C&apos;est pas tout propre.. Et le pont des M&#xe9;t&#xe9;orites, c&apos;est mon raccourci secret pour ne pas passer devant le cirque, et surtout pour arriver tr&#xe8;s rapidement chez moi.. Pourquoi cette question ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monsieur Renard, vous allez devoir me r&#xe9;pondre, clairement et distinctement. &#xca;tes vous coupable du meurtre de Monsieur Henri Millequant ? L&apos;avez vous, oui ou non, pouss&#xe9; et fait tomber du pont des M&#xe9;t&#xe9;orites, le Mardi 16 janvier &#xe0; 17 heures pr&#xe9;cises? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C&apos;est &#xe0; dire, Monsieur le juge, qu&apos;il portait un nez de clown.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 20 Apr 2012 21:27:00 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>CaptainEo</dc:creator><link>http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/04/15/24014792.html</link><comments>http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/04/15/24014792.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://captaineo.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/24014792/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/04/15/24014792.html</guid><description>&lt;p&gt;BONJOUR !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour tout vous avouer, je cherche quelqu&apos;un pourrait m&apos;aider &#xe0; faire une page avec des liens. A faire une nouvelle page, jolie quoi, et pratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Histoire de faire une partie photo, une autre projets &#xe0; cot&#xe9;, et une autre &#xe9;criture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voila, contactez-moi ici si vous voulez/pouvez m&apos;aider. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Claude H.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 15 Apr 2012 00:38:32 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>CaptainEo</dc:creator><link>http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/03/26/23859504.html</link><comments>http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/03/26/23859504.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://captaineo.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/23859504/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://captaineo.canalblog.com/archives/2012/03/26/23859504.html</guid><description>&lt;p&gt;Je viens de remarquer ces derniers jours que des personnes m&apos;avaient ajout&#xe9;e dans leurs favoris, ou alors se remettaient &#xe0; lire mon blog.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;en suis vraiment contente! Je le pensais en ruines abandonn&#xe9;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&apos;est pourquoi, j&apos;annonce pour-de-vrai qu&apos;il va reprendre du service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon ca ne sera pas grand chose non plus, mais je vais y faire un petit nettoyage, d&#xe9;j&#xe0;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(et si quelqu&apos;un aurait l&apos;envie de m&apos;expliquer comment on fait des fichues cat&#xe9;gories... j&apos;en serais vraiment heureuse, HAHA)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 26 Mar 2012 14:39:52 GMT</pubDate></item></channel></rss>
